Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

[Critique Anime] Shingeki No Kyojin

 

 

http://userserve-ak.last.fm/serve/500/91217541/Shingeki+no+Kyojin.png

 

Avec les années j’ai tendance à accumuler un retard monstrueux sur les animes cultes. FMA Brotherhood ? Black Lagoon ? Darker Than Black ? Gundam 00 ? Autant d’animes que je n’ai pas encore vu pour la simple et bonne raison que je suis long à me mettre à jour. Cette année je renverse un peu cette tendance puisque j’ai récemment achevé mon visionnage de l’Attaque des titans, une production I.G (Blood +, FLCL) que je considère comme THE Blockbuster de l’année.

 

 

Playmobile, en avant les titans !


 

Imaginez un monde où les fourmis tenteraient de nous tuer nous, les hommes qui leurs marchent dessus. Le synopsis de Shingeki No Kyojin (shônen de Hajime Isayama prépublié à la Kodansha depuis 2009) n’est pas bien loin de cette image. Il y a un siècle, les titans ont exterminé la majeure partie de l’humanité, la contraignant à adopter un mode de vie moyenâgeux.


http://bejap.com/wp-content/uploads/2013/09/shingeki-une.jpg

 

Les derniers hommes sur terre vivent cachés derrière la muraille de l’ultime cité humaine. Le Hic, c’est qu’un titan colossal (entendez par là de 50 mètres de haut) va briser ce rempart que tout le monde croyait sûr pour laisser ses « amis » tout détruire. Complètement traumatisé par cet événement durant lequel sa mère se fera dévorer sous ses yeux, Eren Jäger se décidera à rejoindre les bataillons d’exploration (ça donne des vocations de voir sa mère se faire croquer).

 

Ceux-ci ont pour objectif d’allé bouffer du titan (même si c’est souvent l’inverse qui se produit) et d’en apprendre plus sur leur véritable nature. Il sera rejoint par sa sœur adoptive Mikasa (classe au possible et surpuissante) et son meilleur ami Armin (Geotrouvetout de la bande) avec leur équipement tridimensionnel qui leur permets de voltiger dans tous les sens pour viser le seul point faible de ces monstres : la nuque.


 

L’originalité est ailleurs


 

Je reconnais beaucoup de points positifs à cet anime, mais il m’apparaît tout de même important de vous ramener un peu les pieds sur terre chers lecteurs. L’univers dépeint dans l’Attaque des titans est bien souvent vanté pour son « originalité » qui n’en est pas une. Il existe des mangas nihilistes, tout comme il existe des manga dotés d’un environnement moyenâgeux.


http://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/05/shigenkieat.jpg

Colgate, votre allié blancheur après votre cannibalisme quotidien.

 

Secundo et vous m’en voyez navré mais les titans ne sont qu’une dérive, certes plus impressionnante et massive, des menaces que l’on peut retrouver dans bien des médias. Ici bien sûr, on va prendre des exemples tirés de manga ou d’anime. Les zombies d’High Scool of the Dead, de I am a hero, les akumas de D.Gray-Man, les demons de Berserk ? Ca vous parle un peu ?

 

Cette parenthèse effectuée, cela ne veut pas dire que je dénigre cet univers ou cette forme d’ennemie. Le fait est que le tout est convaincant et cohérent. On y croit vraiment à cette menace, les titans ont des gueules cauchemardesques avec leur air faussement gentil… Et l’impuissance de l’humanité malgré son arsenal de haute technologie demeure véritablement crédible.

 

 

Une réalisation titanesque


 

Là où Shingeki No Kyojin marque des points, c’est dans la perfection de sa réalisation. Maîtrise évidente du budget car aucune faiblesse en terme d’animation, rythme constant même si la seconde partie est plus lente narrativement parlant, effet de lumière exceptionnel, chara-design chiadé… Rien à voir avec le torchon, heu pardon, la version papier du manga avec ses proportions venues d’un esprit résolument malsain.

 

SNK est un hommage vibrant à ce que l’animation japonaise peut faire de plus epic et de Badass à la fois. Les scènes de voltige à coup de tridimension sont un pur régal ! Quelle utilisation PARFAITE de la 3D ! Bravo I.G, bravo ! Quelle vitesse d’exécution, et ces titans, bougre de dieu qu’ils sont bien animés !


http://bejap.com/wp-content/uploads/2013/09/shingeki-no-kyojin1.jpg

 

Cela nous ferait presque oublier que le personnage principal est fade au possible. Eren est le protagoniste le moins humain et par conséquent, le moins intéressant de cette série. Sa seule motivation : tuer du titan. Bon on le comprend bien le petit, mais il ne ressent absolument pas la peur, pas un seul instant. Toute la crédibilité du titre repose sur les autres jeunes recrues, qui se chient littéralement dessus face aux titans, fuient, ou crèvent prématurément. Un réalisme qui aurait pu être un vrai plus si il avait était additionné à la combativité de ErenOn se souviendra aussi d’une OST composée principalement de chants de guerre splendides, qui accompagnent majestueusement bien les scènes de combat.


 

Le choc des titans


 

SNK est LE blockbuster de l’année et ce n’est résolument pas pour rien ! Bien ficelé et doté d’une réalisation époustouflante, SNK pêche cependant par un héros trop peu humain. C’est à peu près tout ce qu’on pourra lui reprocher tant l’univers que Production I.G a retranscrit à l’écran a magnifié la version papier. La postérité nous dira s’il s’agit d’un chef d’œuvre, c’est en tout cas à découvrir de toute urgence ! Je lui donne 8 titans sur 10 !


 

http://4.bp.blogspot.com/-oVm2bIyM2BE/UX_AQ1E3CxI/AAAAAAAAB1I/eLvC1NANuQo/s320/titan_cosplay.jpg http://4.bp.blogspot.com/-oVm2bIyM2BE/UX_AQ1E3CxI/AAAAAAAAB1I/eLvC1NANuQo/s320/titan_cosplay.jpg http://4.bp.blogspot.com/-oVm2bIyM2BE/UX_AQ1E3CxI/AAAAAAAAB1I/eLvC1NANuQo/s320/titan_cosplay.jpg http://4.bp.blogspot.com/-oVm2bIyM2BE/UX_AQ1E3CxI/AAAAAAAAB1I/eLvC1NANuQo/s320/titan_cosplay.jpg http://4.bp.blogspot.com/-oVm2bIyM2BE/UX_AQ1E3CxI/AAAAAAAAB1I/eLvC1NANuQo/s320/titan_cosplay.jpg http://4.bp.blogspot.com/-oVm2bIyM2BE/UX_AQ1E3CxI/AAAAAAAAB1I/eLvC1NANuQo/s320/titan_cosplay.jpg http://4.bp.blogspot.com/-oVm2bIyM2BE/UX_AQ1E3CxI/AAAAAAAAB1I/eLvC1NANuQo/s320/titan_cosplay.jpg http://4.bp.blogspot.com/-oVm2bIyM2BE/UX_AQ1E3CxI/AAAAAAAAB1I/eLvC1NANuQo/s320/titan_cosplay.jpg / 10

Voir les commentaires

[Critique Anime] Higashi No Eden

 

 http://korisanime.files.wordpress.com/2013/08/eden_of_the_east_466_1280.jpg


Il y a des animes dont on entend parler toute une année et qui tombent dans l’oublie assez rapidement. C’est le cas d’Higashi No Eden qui était dans ma watchlist et que j’ai maté pour une critique à la base faite pour le Yatta Fanzine. Le format du magazine étant plus petit, vous trouverez ici mon article complet. Plus c’est long, plus c’est bon c’est connu.

 


Salut, je suis à poil !


 

Higashi No eden est un anime issu du studio I.G (Blood +, Kimi Ni Todoke), sorti en 2009. On nous y narre l’histoire d’Akira Takizawa et Saki Morimi : cette dernière, en voyage de fin d’étude aux Etats-Unis, rencontre son loufoque compagnon d’infortune nu devant la maison blanche, muni d’un revolver d’une main, portant un téléphone dans l’autre.  Bien que la scéne s’y prête, ils ne se livreront pas à une quelconque séance de sado-masochisme.


http://www.ost-center.fr/contenu/jaquettes/anime/6700-01.jpg


Nos amis se séparent quelques minutes, le temps pour Takizawa de découvrir par le biais de son téléphone (nommé « Juiz ») qu’il possède 8,2 milliards de yens, un appartement et a effacé sa mémoire i l y a quelques instants pour une raison inconnue. Dans son studio, il trouve un arsenal de terroriste mais aussi de nombreux faux passeports…  Dont un lui indiquant qu’il réside à Tokyo.


En quête de vérité, il suit Morimi et apprend à l’aéroport que le Japon fut l’objet d’une attaque au missile n’ayant causé aucune perte humaine, le lundi 22 novembre 2010, trois mois auparavant… ET TOUT CA EN UN PUTAIN D’EPISODE ! C’est l’occasion de sortir l’image BADASS du jour.


http://www.badgirlzwrite.com/wp-content/uploads/2013/05/rambo.gif



 

Trop Speed !


 

Higashi No Eden bénéficie à la fois des forces et des faiblesses qu’impose le format 11 épisodes. La série se voit dotée d’un rythme haletant mais n’a au bout du compte pas eu le temps de mener son récit à terme, nous laissant par la suite sa conclusion dans deux films: « The King of Eden » et « Paradise Lost ». La scène finale du 11ème épisode concluait de façon magistrale cette introduction digne des plus grands thriller, tout en laissant trop de questions en suspend…


Le chara-design de Chika Umino (Honey and CloverSlam Dunk...) est un vrai plus : original et enfantin, dans la mesure où les héros manquent  cruellement de relief. Ce chara-design contrebalance avec l'ambiance parfois glaucque de l'anime, qui compense avec quelques touches d'humour. Morimi évite d’être la cruche de service mais n’est reléguée qu’au simple rang de pot de fleur, tout comme l’ensemble de sa bande. Tout va très vite et il n’est donc pas question de s’attarder, l’ensemble des relations des seconds rôles ne seront qu’esquissées et il en sera de  même du côté des seleçaos

 

http://1.bp.blogspot.com/_2I4YBu-0vho/TUofK0XhoLI/AAAAAAAABHQ/g8briATbito/s1600/307%2B-%2Beast%2Beden%2Beden_of_the_east%2Bof%2Bthe.jpg


Les seleçaos tiennent pourtant une place majeure dans l’histoire : il s’agit des 12 personnes jouant au « jeu », Takizawa inclus, censés sauver le Japon grâce au 10 milliards de leur téléphone. Il faudra se contenter de brèves apparitions et de quelques révélations juteuses, alors qu’ils sont pour la plupart assez charismatiques et intéressants pour que l’on veuille en savoir plus. Qui est l’effaceur ? Qui est l’instigateur de ce jeu ?

 

On retiendra  de tout cela une animation de qualité, le budget sur 11 épisodes étant évidemment plus conséquent que sur un format plus long ; ainsi qu’un opening dantesque  (Falling Down-Oasis) et une bande-son qui colle merveilleusement à l’ambiance mystérieuse qui entoure la série, composée par Kenji Kawai (Higurashi no Naku Koro Ni, Ghost in The shell), habitué à ce genre de commande.


 

Et les films ?


 

Si la série était palpitante les films souffrent d’un manque de rythme affligeant. Lents, inconstants, flous, mais où est passé tout le charme de l’anime ? Sûrement sur la brosse à chiotte qui a servi à en écrire le scénario merdique et pourtant indispensable à la« compréhension » de l’œuvre.


http://cdn.pastemagazine.com/www/blogs/lists/EastEden.jpeg


Higashi no Eden était un anime plein de promesses scénaristiques que les films ont bien vite avorté.  Avec une histoire qui devient de plus e n plus alambiquée et tirée par les poils du pubis (qui sont bien plus durs à attraper que ceux des cheveux). Quel dommage, c’est un véritable gâchis d’autant que les longs-métrages bénficient d’une réalisation de bonne facture.


Kenji Kamiyama livre tout de même un animé de qualité qui tire sa force et sa faiblesse de la même source : son format. On sera donc ravis par l’animation et le chara-design de qualité, mais déçus par l’utilisation restreinte des seconds rôles et les films qui se sont perdus dans les méandres d’un visible manque d’inspiration. Je lui octroie tout juste la moyenne avec 5 brosses à chiotte.

 

 


 

http://www.kazeo.com/sites/fr/photos/335/jeanine-la-brosse-a-chiottes_33513-M.jpg  http://www.kazeo.com/sites/fr/photos/335/jeanine-la-brosse-a-chiottes_33513-M.jpg http://www.kazeo.com/sites/fr/photos/335/jeanine-la-brosse-a-chiottes_33513-M.jpg http://www.kazeo.com/sites/fr/photos/335/jeanine-la-brosse-a-chiottes_33513-M.jpg http://www.kazeo.com/sites/fr/photos/335/jeanine-la-brosse-a-chiottes_33513-M.jpg /10

 

 

 

Voir les commentaires

[Critique Manga] Rough

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/4/42/Rough_volume_01_front_cover_by_Mitsuru_Adachi.jpg

 

Quand peut-on dire d’un manga qu’il est un chef-d’œuvre ? Pour ma part, il faut que plusieurs conditions soient réunies : un thème, une histoire et un style graphique unique. Si Rough est sorti à l’ombre de Touch, il contient cependant toutes les qualités qui ont su apporter la postérité au statut de culte de ce dernier.


 

Une frontière indéfinie


 

Rough a été publié de 1987 à 1989 dans le magazine Shônen Sunday. Pour autant, il serait réducteur de classer ce manga dans cette unique catégorie. Adachi ne s’est jamais ancré dans un genre en particulier même si les thèmes que l’on retrouve de façon récurrente voire systématique chez lui sont la romance sur fond de sport à l’école.


Il serait donc tout autant délicat de dire que Rough est un pur spokon sur la natation. Si le sport est omniprésent, il n’est que le vecteur qui réunit l’ensemble des protagonistes. Les dialogues laissent souvent leur place à des jeux de regard où tout se devine. Les jeux de mots et les situations cocasses sont nombreuses, le tout empreint d’une mélancolie assumé depuis les débuts du mangaka.    


http://ani.me/site_media/media/articles/2013/09/07/rough_manga_img_1_jpg_650x10000_q85.jpg

Tout comme l’ensemble de l’œuvre d’Adachi, Rough ne franchit jamais complètement les frontières du shôjo ou du shônen : il est les deux à la fois, sans jamais vraiment l’être. On pourrait même parler d’un style « Adachi ». L’auteur recycle le même héros : un adolescent flegmatique mais intelligent, dont le potentiel et la force ne se révèle qu’au fil des tomes.  Sa dulcinée sera une belle jeune fille discrète pleine de caractère.


Rough reprend avec fraîcheur et sans violence l’histoire de Romeo et Juliette. Les paternels de nos tourtereaux tiennent des pâtisseries et entretiennent une vive rancœur vis-à-vis de l’autre… Nos héros finiront inévitablement par tomber amoureux l’un de l’autre, mais la vie au lycée ne s’annonce pas de tout repos…  tant d’un point de vue sportif, familial que sentimental ! Si vous avez aimez Touch ou Katsu, vous aimerez Rough qui est dans la même veine.

 

 

Plouf !


 

Rough a le mérite d’avoir pour toile de fond un sport rare dans le manga : la natation. La piscine sera donc le théâtre des prouesses techniques  de nos héros. Keisuke Yamato est l’éternel 3ème sur le 100 mètres. Quant à Ami Ninomiya, c’est une étoile montante du plongeon. Les paroles de haine du grand-père des Ninomiya sur son lit de mort envers les Yamato attiseront la haine de Ami envers Keisuke, qui reste stoïque et indifférent à ce conflit dont il se moque.


http://img.gkblogger.com/blog/imgdb/000/000/299/694_1.gif


Rough est un manga tranche de vie qui reprend à la lettre ce qui a fait la gloire des précédents titres d’Adachi : le cadre du lycée, une histoire d’amour de prime abord impossible, un zeste d’humour et des seconds couteaux sympathiques. Les personnages secondaires sont ici très charismatiques car ils ont la chance d’être développés tout au long des 12 volumes. 12 volumes au cours desquels Ami finira par se rendre que Keisuke n’est pas le garçon qu’elle imaginait.


Avec un rythme soutenu et une ambiance toujours aussi plaisante, Rough est un condensé de ce qu’Adachi fait de mieux : entre sport et sentiment, le maître dépeint avec tendresse des adolescents authentiques. D’ailleurs comme tout n’est pas rose dans la vie et aussi tendre soit-il, les rêves de jeunesses brisées et la tragédie font partie intégrante du récit.

 

 

Le grand saut


 

Rough est probablement l’un des manga les plus méconnus d’Adachi alors qu’il fait partie de ses meilleurs créations. Reste que pour apprécier totalement Rough, il vous faudra aussi apprivoiser son dessin qui laisse place à la simplicité pour plus d’expressivité. Il faudra aussi accepter que l’auteur ne se renouvelle pas vraiment, mais après tout pourquoi changeait une recette qui marche ? Abordant une toile de fond intéressante et développant des personnages secondaires charismatiques, Rough s’accorde aussi le luxe de nous dépeindre avec tendresse et mélancolie le portrait d’une jeunesse qui se cherche à travers l’amour. Puissant, drôle, émouvant, un chef-d’œuvre d’Adachi tout simplement.

 


 

 

 

 

Voir les commentaires

[Critique Film] Thor : The Dark World

http://www.cineheroes.net/chuploads/2013/04/thor-the-dark-world-poster1.jpg

 

Après le succès d’Iron Man 3 en France cette année, c’est au tour de Thor : The Dark World d’entamer l’après Avengers ! Avec son très bon démarrage (205 000 entrées mercredi dernier) et sa bande-annonce alléchante, je suis allé dépenser mon fric pour aller voir ce film en 3D, faute d’une séance en 2D. Verdict ?

 

 

Complètement marteau


 

Gros point négatif qui s’applique à une majorité de long-métrages : au bout d’un moment, la 3D il faut prendre conscience que ce n’est pas toujours au point. Il faut être marteau (ahaha lololol) pour voir Thor en 3D tant cette technologie est putain de useless ici. Ah oui, ça assombrit à mort ! Utile pour la route lorsque le soleil est à son zénith pour me niquer la rétine, pas du tout dans un super hero movie aux tons sombres.


http://www.zastavki.com/pictures/originals/2013/Movies_Thor_the_dark_world__Hero_comes_to_fight_046420_.jpg


La scène d’intro se passe dans l’espace. L’espace, c’est aussi dark qu' un anus  de cheval à ma connaissance. J’attends de voir si Gravity fera mieux, mais là non, je vous invite à sauter la séance 3D (si possible à cheval) pour la 2D. Faites pas les malins bande d’insolents et gardez votre flouz, vous m’en serez bien reconnaissants un jour. Cette parenthèse mise à part, je vais maintenant faire un petit rappel de l’histoire de Thor.

 

 

HisThorique


 

Thor sort en 2011 chez nous. Il est le fils d’Odin, mais reste un puceau de la vie face à ce dernier. D’une part, parce que sa carrière d’acteur lui casse les reins (pour ne pas dire le cul) et d’autre part parce que le paternel est bien plus sage que le fils, censé lui succéder au trône. Mais ce brigand n’en fait qu’à sa tête et désobéit à son papounet. Il se fait exiler sur terre, se voit retirer ses pouvoirs pour le punir et va devoir faire ses preuves pour les retrouver.


http://wtpics.mdata.fr/AffichesAvengers/image001.jpg

 

Bref, en avance rapide, Gimli, la meuf de Kyle XY et d’autres vont venir rejoindre Thorafin de l’aider, Loki (le frère de Thor) s’avère être un manipulateur qui a soif de pouvoir, c'est la bagarre, bim bam boum, tout est bien qui finit bien. Ce volet se finissait sur la disparition de Loki et des « ponts » (Bifröst) qui permettaient le voyage entre les neufs royaumes, dont la Terre où Thor aura eu le temps de s’éprendre de  Padmé, la femme de Dark Vador qui doit rager dans sa galaxie bien lointaine pendant que le dieu de la foudre faisait des choses pas très catholiques avec son marteau : normal, il est Asgardien me direz-vous !

 

http://www.tuxboard.com/photos/2011/09/Video-Dark-Vador-Yes-Man.jpg

Padmé, t'es vraiment qu'une salope !


Vient ensuite Avengers en 2012.  Loki n’était pas mort : il a passé un marché avec une race extraterrestre. Il leur donne le cube cosmique, un truc pour tout péter. En échange il obtient le droit de gouverner la terre. Rien ne se passe comme prévu et Loki se fait ramener sur Asgard, emprisonné. C’est tout, le scénario d’Avenger ne tient que sur 3 cm d’un rouleau de PQ. On revient donc à Thor : The Dark World.


 

Ca va chier des marteaux dans ta gueule


 

Chers lecteurs, ne vous offensez pas, mais il est nécessaire que je sois clair et précis sur un point. On ne va pas voir Thor, Iron Man, Transformers ou Pacific Rim avec la même attente que pour un film de Kubrick ou de Godard. Non mais allô quoi ! Allôôôô !  N’allez pas voir un film dans lequel vous ne trouverez pas ce que vous recherchez… Soit vous voulez du scénar, vous êtes exigeants et vous allez voir ailleurs ; soit vous posez votre cerveau à l’entrée et vous appréciez le spectacle. IL N Y A PAS DE SCENARIO AVEC UN MEC MUSCLE QUI SE BAT AVEC UN MARTEAU. Voilà, au moins c’est dit. Et toi au fond, qui crie « Old Boy » super fort, tais-toi donc. Sinon j’te bute.


http://www.hdwallpapers.in/walls/2013_thor_2_the_dark_world-wide.jpg


Thor au cinéma, c’est de l’humour potache et de la grosse baston bourrine avec des effets spéciaux sublimes. C’est ce que je croyais avant de me rendre compte que ce second opus des aventures de l’Asgardien a été réalisé par Alan Taylor, le papa de Games of Thrones. Thor au cinéma aujourd’hui, c’est aussi un film qui respecte les origines nordiques du personnage, avec des références assumées au Seigneur des anneaux et Star Wars. Des tirs lasers des Elfes noir au banquet, cela reste classique mais respectueux !


L’ensemble du casting est convaincant, même Padmé a son utilité cette fois-ci. On retiendra quelques scènes d’humour thordantes (lol) mais qui risqueront d’en offenser certain. Mais par les burnes d’Odin, je vous jure que c’est poilant ! Pas les burnes d’Odin hein, les blagues ! Seule Darcy viendra noircir le tableau : elle est juste chiante au possible et sans intérêt pour le film. Dernier  point positif : une scène de funérailles émouvante et bien pensée, mais ça je vous le laisse découvrir par vous-même dans les salles.

 

 

THORDANT ET BADASS !



Thor The Dark World est un film de super héros classique, aux références classes et à la photographie chiadée ! Vous n’y trouverez pas le scénario de l’année mais un après Avenger cool, qui rend honneur à l’Asgardien grâce au réalisateur de GoT ! On regrettera quelques cadrages malheureux mais sinon, le film remplie très bien son rôle de pur divertissement ! Je lui donne 7 Mjöllnir sur 10 !

 

http://www.popcultcha.com.au/media/catalog/product/e/f/efx05120001-avengers-thor-mjolnir-replica-a_3.png http://www.popcultcha.com.au/media/catalog/product/e/f/efx05120001-avengers-thor-mjolnir-replica-a_3.png http://www.popcultcha.com.au/media/catalog/product/e/f/efx05120001-avengers-thor-mjolnir-replica-a_3.png http://www.popcultcha.com.au/media/catalog/product/e/f/efx05120001-avengers-thor-mjolnir-replica-a_3.png http://www.popcultcha.com.au/media/catalog/product/e/f/efx05120001-avengers-thor-mjolnir-replica-a_3.png  http://www.popcultcha.com.au/media/catalog/product/e/f/efx05120001-avengers-thor-mjolnir-replica-a_3.png http://www.popcultcha.com.au/media/catalog/product/e/f/efx05120001-avengers-thor-mjolnir-replica-a_3.png / 10

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

[Critique jeux vidéo] Jak and Daxter 1

http://www.le-serpent-retrogamer.org/wp-content/uploads/2013/06/JakAndDaxterCover.jpg

 

 

Je ne suis pas un amateur de jeu d’aventure/plateforme. Rares sont les titres à être parvenus à me séduire plus d’une heure et à me tenir en haleine. C’est donc avec un engouement certain que je vous annonce avoir achevé le premier jeu des aventures de Jak and Daxter sur PS2 et être conquis par cette licence, dont je me suis procuré l’ensemble des épisodes !

 

 

Poilant !


 

A la sortie du célébrissime Crash Bandycoot en 1996 sur PS1, Naughty Dog avait démontré être une société à surveiller de très près. 8ème jeu le plus vendu de la playstation, les seconds et troisième volet de cette saga mettant en avant les aventures d’une créature Marsupienne connaîtront un succès encore plus grand avant de passer entre les mains de Travelers Tales.


http://img.jeuxvideo.fr/photo/00200953-photo-font-d-ecran-jak-and-daxter.jpg


Laissant ses fans dans l’attente, c’est sur la PS2 en 2001 que les développeurs reviennent avec Jak and Daxter : The Precursor Legacy. Première impression ? La sensation d’être devant un dessin animé savoureux, dont l’humour se situe entre le potache d’un Tex Avery et le cocasse d’un Warner Bros. L’histoire : Jak et son ami Daxter se rendent sur l’île de la brume malgré l’interdiction de Samos, le sage vert de leur village…


Sur cette île, ils vont découvrir la présence de Lurkers, des monstres ressemblant à des Gorilles. Dans leur fuite pour avertir le sage vert sur leur île du sable du danger, Daxter tombe dans un puits contenant de l’écho noire et se métamorphose en belloutre (mi-bellette, mi-loutre). Pour contrecarrer ce sort, notre duo va devoir prendre la route et trouver le sage Gol, seul capable de redonner son apparence normale à Daxter… C’est alors que débute pour vous une quête épique.

 

 

 De l’aventure tout en couleur !


 

Tout le sel du titre réside dans deux éléments intrinsèquement liés. D’une part, nous avons les personnages et je m’attarderai tout particulièrement sur nos têtes d’affiches. Daxter qui se contente de trôner sur l’épaule de son ami (c’est une belloutre pour rappel) comble son manque de capacité sur le terrain par une répartie bien tordante. Les dialogues sont souvent loufoques et poilants (c’est le cas de le dire AHAHA ELLE EST BONNE CELLE-LA !). Daxter vous donnera aussi des conseils avisés lors de passage ardus, ceci afin de vous faciliter la tâche.

 

Jak (muet dans ce volet) est très expressif et s’impose comme le leader posé du duo. Le sage vert sera là pour vous indiquer la voie à suivre tandis que Keira vous créera un zoomer (petit vaisseau pour passer des zones trop périlleuses). Quant aux méchants, ils viendront vous embêter à coup de grands "MOUAHAHAHA". Le scénario n'est pas le point fort de JAD, mais reste assez bien ficelé et drôle pour que l'on ferme les yeux.


 Le gameplay est aussi simpliste qu’efficace : vous pouvez sauter deux fois en l’air, grimper, courir, ramper, prendre appui pour sauter plus haut… Il est aussi possible de posséder momentanément des pouvoirs liés à l’écho : un pouvoir de flamme pour tirer, d’éclair pour foncer ou activer des mécanismes, ect… Dernière grande action : la conduite d’un petit vaisseau (le zoomer de Keira cité plus haut) pour récupérer des objets ou traverser un parcours pointilleux.


http://image.jeuxvideo.com/images/p3/t/h/the-jak-and-daxter-trilogy-playstation-3-ps3-1331736075-012.jpg


Nous en venons au second élément. Le grand plus du titre réside dans l’univers coloré et enchanteur du jeu : on se croirait tout simplement dans un dessin animé ! Le temps s’écoule au gré des minutes tout comme dans un Zelda, les tons chauds et colorés de la journée laissent place à des teintes plus froides, des ombres et lumières splendidement maîtrisées.


Vous êtes absolument libre de passer d’un univers à l’autre à votre gré, ceci sans aucun temps de chargement ni aucune contrainte.  En effet, vous n’êtes pas obliger de faire toutes les histoires d’un monde pour passer dans l’autre. Naughty Dog a fait le bon choix en laissant aux joueurs la possibilité de mener leur barque comme ils le souhaitent. Vous pouvez vous contentez du minimum requis pour avancer dans l’histoire ou finir une zone à 100%.


Jak and Daxter a un rythme parfait : entre deux dialogues, vous alternerai entre des phases de plate-forme bien ardue, des phases d’exploration pour récupérer des piles d’énergie, des courses d’obstacles,  ect… Ajoutons à cela que la caméra n’a aucun défaut, si vous tombez souvent dans le vide, vous n’aurez pas d’excuse. Sinon, vous balader le plus simplement de zone en zone sera un pur plaisir tant le jeu est une véritable beauté.

 

 

Conclusion 


 

Jak and Daxter est une vraie petite bombe de l’excellent studio Naughty Dog ! Avec son aspect dessin-animé, ses dialogues savoureux, sa jouabilité et ses sous-quêtes, le titre se finit à 100% en environ 20 heures. Un jeu coloré et fun qui mérite sa place dans toutes les étagères de gamer dignes de ce nom ! Si vous n’avez pas pu jouer au jeu sur la PS2, la trilogie existe en HD sur PS3. Je lui donne 8 piles d'énergie !


 

 http://www.playzine.fr/images/jeux/jak_and_daxter:_the_precursor_legacy/trophees/31.png http://www.playzine.fr/images/jeux/jak_and_daxter:_the_precursor_legacy/trophees/31.png http://www.playzine.fr/images/jeux/jak_and_daxter:_the_precursor_legacy/trophees/31.png http://www.playzine.fr/images/jeux/jak_and_daxter:_the_precursor_legacy/trophees/31.png http://www.playzine.fr/images/jeux/jak_and_daxter:_the_precursor_legacy/trophees/31.png http://www.playzine.fr/images/jeux/jak_and_daxter:_the_precursor_legacy/trophees/31.png http://www.playzine.fr/images/jeux/jak_and_daxter:_the_precursor_legacy/trophees/31.png http://www.playzine.fr/images/jeux/jak_and_daxter:_the_precursor_legacy/trophees/31.png/10

 

 

 

Voir les commentaires