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[Critique] DBZ: Battle of Gods

 

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Dragon Ball est un manga culte publié de 1984 à 1995 dans le shônen JUMP. L’histoire, nous la connaissons tous : San Gokû est un petit garçon rustre et sauvage, mais gentil et pur. Il part avec Bulma à la recherche des Dragon Balls et nous le suivons de son enfance jusqu’à l’âge adulte, ses péripéties prenant fin au bout de 42 volumes. Cette année, notre super sayen et ses amis sont de retour dans Battle Of Gods, un film d’animation de 85 minutes. Verdict ?

 

 

Petit rappel


 

Succès commercial phénoménal et manga le plus connu au monde, Dragon Ball eut droit à son anime. Produit par la Toeï Animation (Cyborg 009, Goldorak, Albator), le titre se voit scindé en 3 parties : Dragon Ball (153 épisodes dont 3 films d’animation, un téléfilm, deux OAV et 3 films live) qui couvre les tomes 1 à 17 du manga et réalisé par Minoru Okazaki , diffusé de 1986 à 1989. Vient ensuite Dragon Ball Z par Daisuke Nishio (291 épisodes dont 13 films d’animation, deux téléfilms et 3 OAV) à l’antenne de 1989 à 1996 qui reprend là où c’était arrêté Dragon Ball jusqu’à la fin du manga. Enfin la saga s’achève par le plus contesté Dragon Ball GT par Osamu Kasai (64 épisodes et un téléfilm) de 1996 à 1997, fruit de l’imagination de la Toeï.


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Vous l’aurez compris si vous n’avez pas décroché avant, mais Dragon Ball fut donc particulièrement présent à l’écran et connut tout au long de sa prolifique carrière d’autres adaptations majoritairement vidéoludiques, ses figurines, ses jeux de cartes et continue encore aujourd’hui de hanter les cours de récréation. La dernière apparition en date s’était faite via l’OAV de Yoshihiro Ueda « Salut ! San Gokû et ses amis sont de retour ! » et ne présentait hélas, aucun intérêt. L’histoire se passait quelques temps après l’arc Buu et en dépit de la HD et d’une animation de qualité, on ne retint qu’un retour en demi-teinte. Un frère sorti de nulle part pour Vegeta, un humour que l’on aurait préféré remplacé par un méchant de l’acabit de Broly

 

Difficile de ne pas être désappointé, les fans attendaient depuis 1997 (après le téléfilm Cent ans Après) la série au tournant et n’eurent droit en 2008 qu’à un vague pastiche de blagues et de combats. Pourtant en 2013 sort non pas un téléfilm ou un OAV, mais bien un nouveau film de Dragon Ball Z sur grand écran, soit le 14ème de la saga, Battle of Gods, censé enfin apporter un méchant digne de ce nom et le récit qui va avec. BOG saura-t-il éveiller le ki de ses spectateurs ? !

 

 

Un film attendu au tournant


 

18 ans c’est le nombre d’années qui séparent Dragon Ball Z : l’attaque du dragon, le dernier film de la saga sortie (1995), du nouveau, Battle Of Gods (2013). Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’attente fut longue, quasiment deux décennies. On s’attend donc logiquement à ce que le staff en charge de ce nouveau long métrage (le premier en IMAX) soit à la hauteur.

 

A la réalisation, on a droit à Masahiro Hosada. Un choix rassurant puisque ce dernier a auparavant réalisé des épisodes cultes de la saga Cell Game (173, 182, 188, et 193) et a aidé à l’adaptation de manga comme Hokuto No Ken ou Sailor Moon. Le choix est donc plutôt bon de la part de la Toeï qui a toujours opté sur des têtes connues de son staff (Mitsuo Hashimoto, Shigeyasu Yamauchi). Côté chara-design, c’est avec plaisir que l’on redécouvre le style de Tadayoshi Yamamuro qui a officié sur la partie Z de la série et sur quelques-uns de ses films : Broly, c’est lui, Bojack, c’est lui aussi et Tapion c’est encore lui ! Un choix encore une fois judicieux du studio. L’équipe du doublage reste inchangée et c’est avec plaisir que l’on retrouvera les mêmes seiyûs qui campent avec toujours autant de peps les mêmes personnages depuis bientôt une trentaine d’années…


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Jusque là, aucune ombre sur ce tableau parfait ! On retrouve au scénario Akira Toriyama, le papa de l’œuvre et Yûsuke Watanabe. Décision que j’ai du mal à comprendre pour ce dernier. En effet, le scénariste le plus connu sur les films DBZ est Takao Koyama, pour la simple et bonne raison que c’est lui le storyboarder des 13 films de DBZ. S’il est vrai que le dernier OAV dont il s’était chargé (Le retour de Gokû et ses amis) n’était pas de haute voltige, ses précédentes réalisations justifiaient à elles seules que la tâche lui soit à nouveau confiée. Takao Koyama s’est d’ailleurs exprimé sur son blog (vous pouvez en trouver la traduction en anglais sur Kanzenshuu.com), concernant le nouveau grand méchant « Bills », le dieu de la destruction. Il nous explique que selon lui, Bills est beaucoup moins effrayant que Broly, raison pour laquelle il réutilisa plusieurs fois le guerrier millénaire, même si le nouvel ennemi de BOG fut designé par Toryama lui-même.

 

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Ce nouveau scénariste explique donc selon moi en grande partie la faiblesse de cet épisode, il est tout bonnement inconnu au bataillon. Le désastre est au rendez-vous, plus puissant que le meilleur des Genkidamas

 

 

Un retour décevant


 

Ce qui a mon humble avis faisait tout le charme des films DBZ, c’était l’apparente invincibilité des nouveaux ennemis de Gokû, bien trop forts pour lui. Ils peuvent donc se résumer de la façon suivante : alors que tout semble perdu sauf l’hémoglobine inépuisable de Carot, il trouvait la ressource de vaincre son adversaire de façon inespérée. Cela pouvait être la force de ses amis en lui (Broly, le super guerrier), une fusion (Fusions) ou bien une nouvelle technique (L’attaque du Dragon).


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Ici, la menace est un dieu de la destruction qui se réveille après 39 ans de sommeil. Il est à la recherche du Super Sayen God, qu’il souhaite affronter. C’est donc l’occasion pour le film de nous dévoiler une nouvelle transformation… Après le Kaïoken, le SS1, le SSS2, le SS3, le SS4 et les fusions en tous genre, pourquoi pas ! Cependant, Bills n’est pas à la hauteur de ce challenge. Si son pouvoir est en effet gigantesque, capable de vaincre la forme SS3 en deux coups, il n’inspire pas l’effroi ou la force comme Broly ou Janemba. La pression n’est presque pas palpable alors qu’il peut détruire la planète d’un coup… La faute à son look pour le moins douteux. Fini le méchant bodybuildé, Bills a l’apparence d’un chat très fin et est habillé comme un égyptien, difficile d’être convaincu après avoir connu les anciens antagonistes des films.

 

L’alliance d’un humour potache et d’un antagoniste nonchalant, qui n’en a rien à faire de détruire ou pas la terre (ceci dépendant de son niveau d’agacement), n’aide pas. La fierté de Vegeta sera jetée aux orties lorsque ce nouvel opposant arrivera sur terre et c’est l’occasion pour le nouveau scénariste et le réalisateur de s’en donner à cœur joie. Le prince des Sayen, pour ne pas contrarier ce dieu bien vite énervé, en viendra à exécuter une danse pitoyable afin de distraire son nouvel hôte. Un aspect qui rebutera les afficionados du grand rival de San Gokû, qui devra jongler entre ses invités qui ont le don d’énerver Bills qui est là afin d’en apprendre plus sur le SSG.


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Je suis un chat et je vous latte les couilles AHAHAHA !


Cet humour s’explique peut-être par la présence Toriyama au scénario, qui fait là un probable retour à ses origines. Pour rappel, le mangaka est aussi le créateur de Dr. Slump et le début de Dragon Ball ressemblait beaucoup à cette œuvre, le côté aventure en plus. Cependant, après 13 films plus sombres les uns que les autres, revenir avec un ton potache et enfantin n’était peut-être pas l’idée la plus adéquate pour opérer une résurrection par la case septième art.

 

 

De la qualité pourtant !


 

Le long métrage n’est pourtant pas dépourvu de qualités techniques, même si son histoire n’est franchement pas la meilleure à laquelle on ait eu droit. C’est l’anniversaire de la plantureuse Bulma et tous nos amis sont réunis pour l’occasion, sauf notre héros qui préfère s’entraîner chez Kaïo. Le postulat de départ est donc peu propice à un quelconque affrontement, mais passons. Après sa défaite, notre sayajin continuera de s’entraîner afin de vaincre Bills et on ne comprend pas bien comment s’envoyer des Kamehameha dans la tête l’aidera à vaincre un dieu. Bien vite, Shenron sera invoqué afin de déterminer comment faire apparaître le SS God avant que Bills ne détruise la planète, après que tout le monde se soit pris la tatane de sa vie face au dieu, le tout dans la bonne humeur.


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Il s’agit là du seul véritable attrait du film, son combat final. La forme du Super Sayen God n’a hélas qu’un intérêt limité et ceux qui attendaient cette nouvelle forme comme le Gräal risquent d’être déçus. Il ne s’agit en fait, visuellement, que d’un Kaïoken amélioré. Gokû a les yeux rouges en plus et son aura est plus flamboyante. Chercherez-t’on à se moquer des fans de la première heure ? Le combat bénéficie d’une animation de qualité et l’utilisation de la 3D est bonne, notamment lorsque l’affrontement s’exporte dans le désert. Il s’achèvera de façon classique, c'est-à-dire par un gigantesque Kamehameha… On ne sort pas des sentiers battus et cela reste assez bref, mais reconnaissons le tout de même, c’est plaisant à voir. Quelques images restent bien trouvées, comme celle du dernier face à face dans l'espace.

 

 

Des portes ouvertes



DBZ : Battle of Gods n’est pas le film que l’on attendait. Il n’a pas l’envergure et le nihilisme qui faisaient le charme des 13 précédents films. Son grand méchant n’est hélas que peu charismatique même s’il bénéficie cependant d’une qualité d’animation indéniable, seul point qui le sauve… La fin laisse une ouverture possible à la continuité de ce film puisque Bills ne serait pas l’être le plus puissant de l’univers… Affaire à suivre. Je lui donne 4 boules de Cristal sur 10 !

 

 

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[Critique série] The Walking Dead

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Depuis quelques temps maintenant, des hordes de zombies ont déferlé sur nos écrans, dans nos jeux-vidéo et même dans nos rues, notamment par de nombreuses « zombie walk », en effet le zombie est tendance. Les séries télés, n'échappant pas à ce phénomène, nous offrent leur lot de "deux-fois" nés.

Et c'est bien ce qui nous intéresse aujourd'hui, en attendant la série dérivée du très bon "Bienvenue à ZombieLand", nous allons nous intéresser au fameux "The Walking Dead".

 


What's in your heeeee-ead, in your heeee-e-e-ead, zo-ombie, zo-ombie...

 


The Walking Dead (TWD), est une série américaine adapté de la bande dessiné du même nom. Diffusée aux USA depuis 2010 elle est arrivée sur nos écrans en 2011/2012. Derrière cette série on retrouvera Franck Darabont (réalisateur de "Les évadés" ou de "La ligne Verte" entre autres..)  et Robert Kirkman (auteur de Comics qui a travaillé sur le très bon Invincible et sur de nombreux comics Marvel).


L'histoire de TWD est très simple, on suit le périple d'un groupe de survivants dans le sud des Etats-Unis après qu'une grande partie de la population  ait été transformée en Zombies. Ce groupe est mené par Rick Grimes, shérif du comté de Kings, incarné par Andrew Lincoln et par Shane Walsh incarné par Jon Bernthal.



 

 

 

J'ai mis énormément de temps à me mettre à TWD, en effet,  j'avais peur,  pas des zombies (quoique...)  mais peur que la série tourne en rond très vite, c'est vrai quoi, suivre un groupe face à des zombies on s'attend à ce que ça tire (au fusil à pompe), ça Gaaaarrrrrglll, ça meure et...et puis voilà…


TWD nous offre, une vision un peu plus étoffée, avec des personnages forts, qui s'affirment et s'épanouissent dans ce monde chaotique où il n'y a plus de loi. Le chaos est dans les rues, mais aussi dans la psyché des personnages et la frontière entre  bons et méchants s'affine au fur et à mesure que les épisodes passent. Ils perdent leurs illusions et leur humanité  en même temps qu’ils perdent des compagnons, et chacun dans sa retraite forcée se trouve à la limite de la démence.


Les zombies...non pardon les "rodeurs", sont eux plus à l'image du mort vivant classique ne courant pas mais marchant d'un pas soutenu pour les plus valides, avec un appétit sans "faim" (Hahahaha...). On notera d’ailleurs que l'on ne parle jamais de zombies ou de morts vivants, comme si les personnages refusaient la cruelle réalité. On parle alors de rodeurs ou de  geeks pour parler des morts vivants, comme si il restait encore une chance de survie, comme si cette « maladie » pouvait être soignée.

 


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Vous l’aurez compris, TWD par un bon mélange entre gunfight et « vie de groupe » nous offre une série de très bonne facture, qui m’a conquis dès la fin de la première saison. On est loin de moments de groupe prise de tête façon Lost (allez-y les fans incendiez moi, je vous l’autorise…) et loin de « on te file du zombie en veux-tu en voilà…. ». Cet ensemble cohérent monte en puissance et en intensité jusqu’à une excellente saison 3 et l’arrivée de personnages charismatique à souhait, bref de très bon augure pour une saison 4 qui débarquera le 13 octobre 2013 aux USA et 24h après en France sur OCS Choc.


Comme le ferait ce cher Yomigues je donne 9 Alice sur 10 à The Walking Dead.



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Artemus G .


 

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Zoom sur ma collection

Sur la blogosphère otakunienne, rare sont les blogueurs qui n’ont pas fait au moins un billet dédié à leur collection… C’est pourtant mon cas ! Bah oui, que voulez-vous, je ne vis plus chez moi et c’est ma sœur qui a dû se coltiner les photos… Alors évidemment, vous ne verrez pas TOUTES les pièces de ma collection, celle-ci s’étalant sur deux rangées (en gros, il y a des mangas devant et derrière…) et certaines photos n’ont pas été prises à la même époque, raison pour laquelle certaines séries ne seront pas complètes alors qu’aujourd’hui, elles le sont. C’est aussi pour moi une fierté de vous montrer ça, je me la raconte en quelque sorte… Je vous préviens, ça va être dans le désordre le plus total !

 

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J’ai pensé que ça serait bien de commencer par ces étagères… A gauche, on commence tout en haut avec deux Boules à neige de chez Disneyland, respectivement Peter Pan et Jack Skelligton (splendides)… Ainsi qu’une tirelire Winny L’ourson. Ma fiancé me compare souvent à ce nounours et c’est elle qui m’a acheté les trois… En dessous, les 26 tomes de Touch, série qui m’a fait découvrir Adachi, merci à mon pote Alex au passage, sans qui ma culture manga aurait été bien pauvre… A côté, les 8 tomes de Midori Days dont je possède aussi l’anime et qui ne sont plus éditées en France… Derrière cette rangée, je crois que se cachent mes 17 tomes de D.Gray-Man, un shônen manga bien d4rk, quoi qu’un peu fouillis par moment même si j’adore l’ambiance pessimiste de l’oeuvre… On ne les voit pas non plus, mais toujours derrière, il y a les 13 tomes de Ashita No Joe, un putain de manga sur la boxe si viril qu’un troisième testicule m’en a poussé… Et 13 tomes de Berserk, l’introduction de l’œuvre de Dark Fantasy de Miura, un chef d’oeuvre.


En dessous, 3 figurines de la licence du hérisson bleue le plus connu du monde : Sonic lui-même, Knuckle et Tales… Une nenderoïd deRaito et Seiya version DX qui tentent de s’accoupler… Ne me demandez pas pourquoi le socle lumineux de Seiya est en bas, ni pourquoi Raito ne tient pas, il faudra que je pense à les remettre debout…  D’ici, on voit une partie de mes 38 tomes de Yu-Gi-Oh ! + mes 5 tomes de Yu-Gi-Oh R et oui, J’ADORE ! Mais je désapprouve complètement les suites (GX, ect…).  A côté, 8 tomes de Togari qui gagnerait à être plus connu et un goodies de FMA ; la montre de Edward  Elric… Oui, ça ne colle pas, mais que voulez-vous… DNA 2, un condensé du meilleur de Katsura en 5 tomes… Y a même des chances pour qu’il y ait mes 10 tomes de Maison Ikkoku là derrière… Sacré pagaille me direz-vous… C’est le manga et l’anime préféré de ma femme.


Encore en dessous, un vestige de la gamecube : FF Chronicles. J’avais kiffé ce jeu… Normalement j’expose mes consoles Nintendo, je les ai toutes, mais ma sœur les enlève des étagères pour y jouer, d’où l’absence probable ici de la Wii et de la Gamecube… Je possède une myriade de Jeux Gamecube, ça va de Smash Bros à Zelda…  En face des Smallville dont j’ai l’intégrale, l’autre partie est chez moi sur Aix, il y a une belle figurine de Vegeta offerte par mon pote Kevin. Un article sur sa collection de figurine devrait même faire l’objet d’un article tant il en a celui-là tiens… Les 3 saisons de Heroes et ne rigolez pas, la saison 1 était cool… Les 5 premières saisons de Dr. House, j’aime bien ce personnage… Shaolin Soccer et le coffret geek absolu : Retour vers le futur. 


On passe encore plus bas : là c’est l’intégrale desI’S, avec l’intégrale des C’était nous, séquence émotion… Derrière, les 12 tomes de High School, de Death Note+ le tome 13 et les 8 tomes de Chobits avec ma petite Chii


Damned, on ne voit pas la dernière étagère ! J’y empile mes jeux PSP, mes intégrales Spider-Man (de 1962 à 1971 + Intégrale 78 et 79). Spider-Man est le seul comics que je lis et mon enfant à venir portera probablement ce nom : Peter Parker, Peter Jackson, Peter Petrelli, Peter Pan… C’est aussi le prénom « Pierre » qui renvoie à mon grand-père et à une personne que j’admire… Bref.


On passe à l’autre étagère… Se suivent un grand Mario, un grand Yoshi et un grand Luigi… Un lapin crétin et Bob L’éponge. Oui, BOB L’EPONGE. En dessous, dans le désordre et la poussière, l’intégrale des Tintins (ma première introduction à la BD), quelques tomes du petit Spirou (pour rire), de Astérix et Obélix (quand j’étais ado), deux tomes de Heroes (c’était bien je vous dis !), un shônen Jump (pour faire genre), mes deux artbook de FMA, mes 3 Artbook de Katsura que je vous montrerai en photo, un artbook de Samourai Deeper Kyo… Et 3 tomes d’Ultimate Spider-Man, bien vite abandonné au profit de l’ancienne série.


Une Nintendo 64 qui a connu Zelda Ocarina of Time et deux Chopper siègent fièrement sur mes 50 One Piece, l’intégrale de Video Girl Aï (encore du Katsura et ouiiii), l’intégrale de Densha Otoko (sympa) et un tome de nouvelles de Katsura, Zetman.


On descend encore et voilà feu NES avec encore un Chopper (j’adore ce bonhomme) qui piétinent l’ancienne édition de Dragon Ball (42 tomes et mon premier manga), mes 12 tomes de Kare Kano (je possède évidemment l’anime), l’intégrale de GCU (huhu) et 3 tomes de Lamu jamais lus…

A l’étagère du dessous, j’ai eu de la chance car ma sœur a daigné prendre ce qu’il y avait derrière la rangée…  Bon avant cela, un réveil Garfield, une bootleg de Roxas, la figurine collector de My Santa issus du coffret, deux gashapons de Hugues et Riza et un machin venu d’un coffret du seigneur des anneaux dont j’ai aussi l’intégrale… On peut voir l’intégrale des Fruit Basket (j’ai aussi l’anime) dont le artbook doit traîner deux étagères plus haut… les 9 tomes de Genshiken AVEC les covers offertes dans les coffrets (que je possède aussi NYAHAHA)… A côté, les gros tomes de ce cher Taniguchi : le gourmet solitaire, le Journal de mon père, Quartier Lointain, Les années douces…


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La seconde rangée se compose de l’intégrale des FMA (j’ai aussi la série + le film),J’ai aussi 17 tomes de X de CLAMP et Hugues qui suce Ed…


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11 tomes de Yotsuba, un zoo en hiver, Furari, Terre de rêves, L’homme qui marche…


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Les 18 tomes de Orange Road, j’ai aussi les trois romans, la série complète, les films et les OAV.

 

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Dernier espace sur cette étagère et le plus impressionnant, 4 rangées de mangas empilés avec ma Wii… D’ici, on voit donc 24 tomes de Negima, 23/24 tomes de City Hunter (cheros l’édition), les 37 tomes de Dragon Quest (epic), 15 tomes de 20th Century Boys (un peu d’Urasawa quoi !)…

 

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Encore derrière tous les tomes de Nana sortis en France…


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Tous les Young GTO… Il y a aussi les 37 tomes d’ Eye Shiled 21, les 12 Hot Gimmick, les 10 tomes de Golden Boy…


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Voici mes deux dernières étagères… On retrouve donc une figurine de Kaito Kid, Conan Edogawa, Goku enfant, Nadeshiko et l’autre truc du seigneur des anneaux… En dessous, Goofy et Stitch version Jedi… Quelques tomes empilés de GTO 14th day (excellent), la suite est chez moi sur Aix… J’ai 22 tomes de HxH, ici il n y en a que 19 car les autres sont chez moi… 15 tomes de Mär, le trait de l’auteur est très bon… 6 tomes de Agharta dont je me demande ce qu’ils foutent encore là tant je trouve que cette série pue la merde… Un tome de Zelda, plutôt marrant pour se replonger dans l’histoire… Derrière, Kingdom Hearts version manga ( KH 1 et COM) en anglais, 38 tomes de Samourai Deeper Kyô… En dessous, 25 tomes de Shaman King sur les 28 que je possède… Les 12 tomes de Dreamland avec les rééditions inclus et les deux versions du tome 10. Ce mangaka montpelliérain, je l’aime plus que tout ! Derrière, 31 tomes de Slam Dunk, mon manga de sport favori… et un tome de Plastic Little en perdition.


Encore en dessous ma PSP, Dissidia un et deux, FF 1,2 et 4, Crisis Core… et les fleurs du mal. Dessous défilent honteusement mes 52 tomes de Naruto… Plaisir coupable. Tous les Love Hina, tous les Ai Non Stop (cachés)+ La nouvelle de My Santa, le 2nd volet des aventures de la Rose de Versailles, 4 tomes de Aria (non réédité) et 8 tomes de Vinland Saga que mon pote Alex m’avait fait découvrir, un vrai bro. Excellente cette histoire de Viking !


En dessous, 64 tomes de Meitentei Conan… 17 tomes de Dr. Slump et 4 tomes de Say Hello To Black Jack que je galère à trouver…


Dernier espace : les 7 tomes de Masuraoh un bon shônen des familles sur la baston, quelques tomes du Black Jack de Tezuka, les deux tomes de Don Dracula, tous les Sentaï School et deux coffrets avec des goodies de FF 7 et 10. Derrière, l’intégrale des GTO… Il ya aussi 41 € pour une poignée de Psyhcotropes par Davy Mourier, figure emblématique du milieu geek dont je suis fan.


La dernière et plus petite des étagères où il n y a presque que des DVD ! Tout en haut : Sora version Halloween, Cloud et Sepiroth version KH. Ces figurines m’ont aussi été offertes par un pote, Adri, étant donné que je suis un fanboy de la saga KH dont j’ai tous les jeux.


En dessous : Abenobashi, courte série de chez Gainax mais ultra bien foutu à tous les niveaux… Le coffret d’entre et lui, à côté d’une autre œuvre énorme de Anno : Evangelion. Le film est à côté, suivi par Gankoutsouu, un anime au parti pris graphique original. Ensuite on a Genshiken, sympa sans plus en anime, Cowboy Bebop que j’ai récemment chroniqué, Steamboy qui ne vaut vraiment pas Akira, Tales of Phantasia qui se suit sans plus, mon DVD de My santa… Pour ceux que l’on ne voit pas à l’image :, , Slayers intégrale, un coffret de Matsumoto, Chrno Crusade, Gad Guard, Ranma intégrale, Maison ikkoku intégrale, les films de Death Note, Scrapped + Princess, Speed Grapher, X série et film, Love Hina+ spécial, Beck, les OAV DBZ et Ball, Brave Story et Origins, DN Angel, Fruits Baskets, Flame of Recca, He is my master, Lady Oscar, saiyuki, yu yu hakusho,
Les Ailes d'Honneamise…

 

J’ai un coin littérature parce que j’ai un très très gros retard à ce niveau là, j’essaide me rattraper comme je le peux. J’ai fini hier les Misérables, je vais entamer les Fleurs du mal… On ne les voit pas, mais j’ai quelques DVD geek : les coffrets collector du seigneur des anneaux et quelques films dans ce genre.


Voilà, j’ai en partie fait le tour de ma collection, il faudra que je vous présente aussi tous mes goodies, mes jeux, mais ça risque de me prendre un temps tout aussi monstre… J’espère que vous aurez apprécié !

 

Je vous laisse quelques photos de mes autres goodies, il en reste ! Pour plus de tétails sur ma collection, allez donc voir sur Manga Sanctuary !

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[Critique] Cowboy Bebop

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Connaissez-vous  la persistance rétinienne ? Ce phénomène consiste à ce que le temps d’un court instant, une image reste gravée dans votre rétine, puis disparaisse. Cet effet est renforcé si la dite image est lumineuse. Prenons l’exemple du soleil : si vous le regardez quelques secondes fixement, même en fermant vos yeux, vous le verrez toujours… Alors que j’ai vu depuis des années Cowboy Bebop, mes souvenirs de ce monument de l’animation restent intacts. Let’Go, Space Cowboy !

 

 

 Dundundundun deuh deuh deuh !


 

“They must create new dreams and films by breaking traditional styles

The work, which becomes a new genre itself, will be called

COWBOY BEBOP”

 

Dès les premières notes et images de l’opening, on comprend tout de suite que l’on est loin, très loin des poncifs du genre de l’animation. Un fond vert, bleu, rouge, orange, jaune, les persos qui se dandinent dans tous les sens, des messages partout...  Cowboy Bebop va résolument marquer d’une pierre blanche son époque. Réalisé par Shinichiro Watanabe (Samourai Champloo) et issu du studio Sunrise, CB tente l’audacieux pari de devenir inoubliable, pari que la postérité a démontré réussi.

 

Toute l’originalité est dans le titre de la série : le Bebop, c’est à la base un mouvement Jazz qui eut lieu des années 40 aux années 50 en Amérique. Les musiciens de Jazz, souvent liés par un contrat via lequel il ne pouvait pas vraiment se « défouler » dans un orchestre, ont donné naissance au mouvement du « Jazz Bebop », duquel découla aussi la danse « Bebop ».


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Cette musique se veut plus endiablée, plus rythmée mais aussi beaucoup plus technique : le Bebop Jazz laisse une grande place à l’improvisation. CB a donc été grandement influencé par ce courant musical  magnifiquement orchestré ici par Yoko Kanno (Ghost In The Shell SAC, Macross Plus) mais ne s’arrête pas là, puisque l’ambiance de toute l’œuvre est empreinte par ce côté mélodieux.

 

Ainsi, les épisodes sont appelés « session » (une référence au jam session) et portent le nom de morceaux de Jazz (Sympathy for the devil) ou de style de jazz (Jupiter Jazz). Les animateurs vont même jusqu’à synchroniser la bande-son aux combats,  un vrai travail de fond a été effectué sur l’harmonie musicale de la série.


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Les inspirations sont diverses et variées et ne s’arrête pas à la sonorité, la philosophie au style de combat de Spike le montrent (empruntés au Jeet Kun Do de Bruce Lee). Mais dans Cowboy Bebop, il y a aussi le mot… Cowboy. CAPTAIN OBVIOUS ! Et oui, il y a du western dans CB. On le ressent au travers de ses protagonistes dont la morale est étroitement liée à un code d’honneur qui leur est tous personnel. L’utilisation du pistolet est l’emblème des moments dramatiques et inéluctables de l’œuvre, dédié à une montée émotionnelle puissante.

 

 

Mise en scène

 

 

CB a un sens de la dramaturgie à la fois intense et saisissant de force. Les bases du scénario sont pourtant simples : l’histoire se passe dans le futur, en 2071. La terre est devenue inhabitable à cause de la lune qui s’est en partie écrasée sur la terre, causant une lourde perte humaine. Cette chute de la lune était due aux gates, portails facilitant les voyages interplanétaires. Mais cette technologie peu stable détruisit partiellement la planète bleue. C’est  pas aussi basique que cela au final après relecture… Les chasseurs de primes sont légions depuis que la criminalité a augmenté, on les surnomme aussi « Cowboy ». Nous suivons les aventures d’un groupe de ces Cowboys : Spike, ex-membre d’une organisation criminelle léger et fonceur ; Jet, ex-flic posé doté de prothèses ; Fye, plantureuse jeune femme accro aux jeux et amnésique ;  Ed, la génie de l’informatique barrée, sans oublier Einstein, le chien surdoué.   

 

Constamment sans le sou, notre équipe formée sur le tas devra donc tout au long des 26 épisodes se confronter à divers criminels de l’espace… Ce qui est assez novateur avec Cowboy Bebop, c’est justement les criminels. Ils ont tous des raisons qui leur permettent d’avoir du relief et par conséquent, un intérêt réel. Personnellement j’ai été marqué par la folie de Pierrot le fou.


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Nos protagonistes sont à l’occasion de la présentation de ces malfrats régulièrement en retrait mais ont droit à un épisode qui leur ait dédié, ce qui nous permet d’en apprendre beaucoup plus sur leur passé, souvent captivant. Celui de Spike est évidemment le plus fascinant, clôturant l’œuvre sur deux épisodes de façon magistrale avec son grand ennemi Vicious. Certaines questions demeureront en suspend et une aura de mystère entourera continuellement ce personnage, ce qui le rend d’autant plus culte.

 

Mais le charisme inné du personnage principal vient aussi de l’acteur dont il est le fils spirituel  sur le plan physique: Yūsaku Matsuda, figure emblématique du cinéma japonais, particulièrement connu pour sa série Tantei Monogatari.

 

Enfin le mecha, bien qu’il fasse partie des genres de CB, n’a pas une place importante dans le récit. De Mecha, vous ne verrez en fait que quelques vaisseaux de transport, quelques tirs et vols planés, mais c’est tout. Si les gros robots géants vous rebute, ne fuyez pas vous feriez une grosse méprise, d’autant que ces courses-poursuite sont superbement animé. Notons aussi que chacune des planètes visités aura son identité propre, évitant la redondance dans les décors.


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Rappelons que CB ne serait rien sans l’équipe de talent qui a travaillé sur ce projet qui manqua de ne pas être diffusé à cause de sa violence… On retrouve donc les dessins de Kawamoto Toshihiro (Wolf’s Rain,Golden Boy) qui servent le chara-design du titre. Un vrai boulot de style a été fait pour coller à l’univers si atypique de CB. Yamane Kimitoshi s’occupe du Mecha-design (Escaflown, Gundam G), quant à celui qui créa cette histoire, il s’agit de Yadate Hajime, méconnu alors qu’il est à l’origine d’animé complexes (Gundam Seed, 00, Zegapain).


 

 See you, Space Cowboy !


 

Avec son ambiance jazzy sur fond de science fiction, de film noir et de western, Cowboy Bebop a su maîtriser l’alchimie parfaite entre scénario béton et réalisation impeccable, le grand coup de génie de Watanabe qu’il serait honteux de ne pas avoir vu. Il reste encore beauoup de choses à dire mais le reste, c'est encore à vou s de le découvrir en visionnant cette fabuleuse série... Je lui donne 10 cowboy sur 10 !

 

 

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[Test] Final Fantasy 7

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Premier né de la plus célèbre licence de chez Square sur la PlayStation, Final Fantasy 7 est considéré par beaucoup comme étant le meilleur RPG de tous les temps. Il est aussi et surtout connu pour être l’opus qui aura permis de faire connaître l’ensemble de ses confrères sur console de salon. Mais Final Fantasy 7 mérite t-il vraiment tant de ferveur et d’engouement à son égard ? C’est ce que nous allons essayer de déterminer aujourd’hui.


 

3D et Gameplay


 

La plus grande des révolutions avec Final Fantasy 7, c’est qu’il est le premier épisode de la saga bénéficiant  de personnages bodybuildés, allant trop souvent à la salle de musculation. Non plus sérieusement, il est le premier de la saga à être doté de graphismes en 3D.  La pression est grande, surtout qu’après Final Fantasy 6 sur la SNES, les fans attendent au quart de tour ce nouveau volet, qui se déroule dans un univers dans la continuité du dernier épisode, celui de la science fiction.  Et vous savez que les japonais ne déconnent pas avec la qualité, c’est Harakiri en cas de déshonneur…  L’arrivée de la 3D risque t-elle de trahir l’esprit des anciens jeux de la licence ? Les fans apprécieront-ils cette révolution vidéoludique ? L’amorçage sera-t-il réussi ?


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Autant de questions auxquelles on peut répondre avec un grand OUI. Pour un premier essai, force est de constater que c’est réussi. Comme à l’accoutumé, Final Fantasy 7 se compose de phases d’explorations entre villes et environnements peu hospitaliers.  Vous êtes toujours libre de parcourir la mappemonde comme bon vous semble, vos moyens de transports seront les chocobos, une camionnette, un sous-marin et un Aéronef. Les combats sont toujours en Active Time Battle, l’une des grandes nouveautés étant que l’opus se voit désormais rythmé par l’apparition ponctuelle de cinématiques tout au long du jeu. Le support du CD octroie une capacité de stockage de 40 minutes de vidéo, inédit et hors-norme en 1997.

 

La 3D permet aussi de rendre les combats plus réalistes avec l’apparition de la gestuelle : les monstres bougent, peuvent avoir une taille impressionnante (CF les Armes) et chaque personnage a une réaction lorsqu’il est attaqué, jette un sort ou use de  sa Limit Break. Le Chara-Design est confié à Tetsuya Nomura (FF 5,6,8,10, The Wolrds Will Ends With You, Kingdom Hearts) qui a fourni un travail impressionnant de classe et de bon goût, la réalisation et le scenario à Kitase Yoshinori ( Mystic Quest, Chrono Trigger), la bande son quant à elle est confiée à Nobuo Umetsu que l’on ne présente plus.


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Le jeu est créé avec des logiciels surpuissants de l’époque tels que PowerAnimator et Softimage, ce qui donne naissance aux décors en 3D précalculés et aux personnages en 3D temps réelles.  Afin de nous offrir un jeu plus vrai que nature, des artistes de chez Square dessinent des environnements faits mains. Ceci rend le jeu plus immersif et nous fait oublier les temps de chargements  alors inexistants sur les consoles NES et SNES. Un travail d’orfèvre nécessaire pour ce jeu qui aura une grande influence sur le monde du RPG.


 

Les combats



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Chaque Final Fantasy a apporté sa nouveauté au niveau des combats et FF 7 ne déroge évidemment pas à cette règle, faut pas déconner non plus ! Hiroshi Harata (programmeur des combats) invente les Matérias. Alors kézako la matéria les enfants ? Les matérias sont des sphères que vous trouverez, gagnerez, tout au long du jeu. Il existe quatre sortes de matérias, de quatre couleurs différentes : les vertes servent pour la magie, les rouges pour les invocations, les jaunes pour les capacités (voler, double attaque), les violettes pour des attributs de statuts (HP+ 10%, ect…).


Les matérias peuvent s’équiper sur vos armures ou vos armes. Simplissime non ? Et bien pas tant que cela. Les matérias pouvant se combiner, si vous utilisez judicieusement vos neurones, vous pourrez créer des effets dévastateurs et surpuissants, tel que l’arrêt du temps ou l’empoisonnement de votre ennemi, la possibilité de soigner tous vos compagnons en même temps,  voir le désapage du top que porte Tifa… Bah quoi, on peut toujours rêver non ?


Pour optimiser au maximum vos matérias, il vous faudra les utiliser régulièrement. Si vos personnages gagnent de l’expérience tout au long du jeu, il en est de même pour vos matérias. Ainsi, négliger une matéria restaurer risquerait bien de vous priver du sort soin X, pourtant plus que nécessaire à un certain stade du jeu, alors méfiance !


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Autre nouveauté (on en finit plus c’est la foliiiiiiiiiie), les Limit Break. A force de s’en prendre plein la tronche, nos héros ont une jauge qui une fois remplie, donne l’accès à une commande appelée… Limite. Il y a deux limites différentes par niveau, sachant qu’il y a quatre niveaux. Il y a donc deux limites de niveau un, deux de niveau deux, ect…


Elles se débloquent sous certaines conditions : anéantissement d’un nombre d’ennemis par le personnage à qui vous souhaiter apprendre une limite, quête annexe, level up, ect… Il vous faudra donc faire preuve d’une grande patience pour jouir de toutes vos attaques..


Les Armes, monstres gigantesques issus de la terre, seront votre défi ultime, en particulier celle d’émeraude et de rubis. Avec respectivement un million  et 800 000 HP, des attaques à plus de 6000 et des conditions particulières pour les battre, les gamers les plus hardcores auront de quoi faire !


 

Les quêtes annexes


 

FF7 fourmillent de quêtes annexes qui allongent considérablement la durée de vie du jeu. Il vous faudra environ une bonne quarantaine d’heures pour terminer l’histoire principale, mais il serait dommage de passer à côté de ces quêtes qui vous permettent d’en apprendre souvent plus sur vos héros et vous délivre bien souvent les dernières armes ou invocations.


La quête de Youffie est par exemple assez amusante, alors que vous allez sur son île, celle-ci vous dérobera toutes vos matérias… Il vous faudra la retrouver et comprendre pourquoi, tout ceci vous laissant tout de même obtenir l’invocation Leviathan.


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L’histoire de Vincent Valentine, personnage optionnel ayant pourtant un rôle majeur, est aussi passionnante. Ancien Turk, découvrir son passé mystérieux lié à celui d’Hôjo est un vrai plaisir, d’autant que cela vous permettra d’avoir sa dernière limite et son arme ultime.


La quête du chocobo doré est à la fois la plus légère et pénible du jeu. Il vous faudra aller à la ferme Chocobo, accouplez des chocobos particuliers entre eux avec une noix spéciale (allez savoir ce qu’ils font de cette noix les dégueulasses)…  Les quêtes annexes rajoutent facilement une bonne vingtaine d’heures de jeu supplémentaires.

 

 

Le scénario


 

Très proche de la mentalité issu de la religion du Shintoïsme, Final fantasy 7 est un titre qui se met au vert et qui défend la planète. Dans ce monde, tout fonctionne grâce à l’énergie Mako que ponctionnela compagnie Shinra. Le problème, c’est que l’énergie Mako est la source de vie même de la planète et à force de trop en abuser, la planète finira par se mourir. Final Fantasy 7 est donc un titre écologiquement engagé, ce qui explique pourquoi les héros principaux sont des « terroristes » issus du groupe AVALANCHE, qui tente de détruire les usines Mako afin de sauver la planète.


Si cet aspect traité en fond est attrayant, le sel de l’œuvre demeure cependant en son personnage principal, Cloud Strife. Mystérieux et distant, Cloud se présente à nous comme étant un ancien première classe du SOLDAT, groupe d’élite de la Shinra, cherchant à se venger de son ancien ami, le première classe le plus puissant, Sephiroth.


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Le jeu finira par nous en apprendre plus sur la réelle identité de Cloud et pour le coup, ce twist scénaristique en cours de jeu est des plus appréciables. Le jeune homme n’a jamais été un première classe du SOLDAT, il ne l’a d’ailleurs jamais été… On apprend  qu’il n’était qu’une simple milice (le rang le plus bas chez la Shinra) et que ses souvenirs se sont mélangés suite à un événement dans le jeu avec ceux d’un autre personnage.


La plongée dans la psyché de Cloud, lorsque Tifa le rejoint dans la rivière de la vie, est pour moi le passage le plus onirique du jeu. Il est traité de façon intelligente et vraiment bien amené. La reconstitution du puzzle qu’est le passé de Cloud est pour moi LE meilleur moment. Je n’ai presque jamais ressenti ça auparavant en termes d’ambiance. C’est mystique, étrange, curieux… J’ai adoré.


Je ne parlerai que de Cloud, mais le passé de l’ensemble des personnages jouables est très bon, Vincent Valentine en tête bien sûr. Pour terminer dans cette partie, ma critique ne serait pas complète si je ne parlais pas de Sephiroth et de la mort d’Aérith.


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Sephiroth est certainement le méchant le plus populaire et le plus apprécié de l’histoire des Final Fantasy. Presque invincible, beau, intelligent et le torse à moitié découvert, ses fangirls sont nombreuses… La raison de sa folie meurtrière à Nibelheim le rend en fait profondément humain… Découvrant qu’il est le fruit de manipulation génétique, le pauvre homme perd la boule et veut buter tout le monde…


Quant à Aerith, son décès a fait l’effet d’une bombe parmi les joueurs. Pourtant, ce n’est pas la première fois qu’un héros de votre équipemeurt dans un Final Fantasy…  Tellah dans FF 4, Galuf dans FF 5… Je vais vous faire part de mon analyse personnelle. Je pense que le choc vient du fait qu’Aérith est un personnage auquel on s’attache rapidement, de part sa personnalité candide, son tragique passé ou son charme plus doux que celui de Tifa. Ajoutons à cela que c’est une jeune femme pleine de vie et non un vieux crapaud.


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La « relation » qu’elle entretient avec Cloud qu’elle drague, son implication et le fait qu’elle meure aussi brutalement des mains de Sephiroth (qui la transperce sans vergogne de son immense Katana et qui vous sourit genre « Hin Hin ») alors que vous étiez parti à sa recherche et surtout, l’utilisation de son thème précisément au moment ou celle-ci s’effondre… Et la montée en puissance de la musique lorsque la matéria de cette dernière rebondit pour la première fois jusqu’au combat contre Jenova…  C’est juste l’une des meilleures scènes dans un jeu vidéo. Quelle tension dramatique, une mort vibrante d’émotions !


 

Conclusion


 

Final Fantasy 7 est indéniablement un RPG culte qu mérite amplement toute la ferveur qu’il suscite. Abouti sur tous les points de vue et digne grand frère de Final Fantasy 6, il ouvra une voie royale pour ses petits frères à venir et s’inscrit comme l’un des meilleurs RPG de la PS1, aux côtés de Grandia ou Xenogear. Je lui donne 10 matérias d'invocation sur 10 !

 

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